
S’efforce-t-il
de s’arracher
à ce tombeau
—retrouver son corps entier, pouvoir marcher enfin ?
Ses bras chavirent
son âme est obscurcie
par une confusion de rameaux
—disloqués, ils cherchent le ciel en vain.
Nos mains coupées
par le désespoir
tombent entre ses doigts
—fanées, si loin du cœur.
Aline Angoustures