Dans l’arbre se mesure la maison, j’y cueille le silence, mots absents, feuilles noircies avant tout printemps
Le pas de la morte est resté devant, figé dans une ancienne boue, trace décomposée d’une violence
J’ai conservé des chapelets de perles bleues, ils psalmodient le ciel de l’espérance
Un souvenir est perché sur le toit, le hululement de la nuit nous attend.