Parce que le rose était le mur
et le cœur des hirondelles
le vertige des nuages
Parce que le rose était sur toi
pluie de pétales emplis de la tige
feu mourant sur les lèvres de la nuit
Parce que je deviens l’origine
l’obscurité dans laquelle tu glisses
une dernière lueur, l’éblouissement