Adieu

mort-lattaignant

L’abbé de Latteignant et la mort, Journal Épicurien
Défendre le bien manger, le bien boire et le bien vivre 

 

Je ne suis pas la seule en ce moment à avoir le sentiment de l’imminence d’une catastrophe, ou plus simplement à lire souvent des menaces de mort. Pour faire un pied de nez et tenter de sourire, j’ai donc choisi un poème sur les adieux au monde de l’abbé Gabriel-Charles de Lattaignant, dont j’avais déjà publié un poème à propos du mot Chose.

Lire la suite →

Hortensia

Rilke_im_Studio_al_Ponte_im_Garten_der_Villa_Strohl-Fern_in_Rom_1904

Je n’ai pas encore trouvé de plus beau poème sur cette fleur que les deux textes de Rainer Maria Rilke. Bon, d’accord c’est aussi un de mes poètes préférés même si j’ai peu publié de ses textes jusqu’ici (mais Baudelaire est aussi un de mes poètes préférés et je n’ai rien publié de lui…c’est dire si je vais continuer à publier dans ce blog car il faut rattraper tout ça..).

Lire la suite →

Épigramme

746581

Photographie publiée dans Le salon littéraire-L’internaute

 

Une épigramme (du grec ancien ἐπίγραμμα) est une inscription, d’abord en prose, puis en vers, qu’on gravait sur les monuments, les statues, les tombeaux et les trophées, pour perpétuer le souvenir d’un héros ou d’un événement. Au sens propre, le mot désigne tout type d’inscription sur un objet qui n’est pas spécifiquement destiné à servir de support à l’écriture.

Lire la suite →

Sonnet

William-Cliff

Le modèle du poème idéal pourrait être le sonnet, comme l’explique Jean-Michel Maulpoix dans « Les 100 mots de la poésie » (un livre pour moi, ai-je tout de suite estimé)[1]. Pour l’illustrer j’ai choisi un sonnet contemporain, l’occasion rêvée pour évoquer William Cliff, un poète vivant que j’adore,  croisé au dernier marché de la poésie.

Lire la suite →

Voix

 

3449312935_77da19443f_b

Très récemment j’ai assisté, salle Gaveau, au récital baroque L’art des castrats, avec le contre-ténor Jakub Józef Orliński et l’orchestre Il Pomo d’Oro. Le cadre et le timbre superbe de la voix de Jakub Józef Orliński m’ont rappelé ce texte écrit dans les années 90. J’avais tenté d’y explorer les émotions et les sensations que me procurent la musique vocale et plus particulièrement la musique baroque chantée par les contre-ténors, de la tristesse, que la beauté de la voix sublime, au plaisir que je mettais en parallèle avec l’orgasme. Et, comme à la fin du poème, j’attends la prochaine fois.

 

Lire la suite →