Ce que les lecteurs disent: échos, impressions et confidences autour d’Où subsiste encore ton écho

Juin 2025

D’abord j’ai adoré la construction. Cette thalasso entre amies, je l’ai vécu c’est tout à fait ça, le monde en pause, le retrait du monde. C’est vraiment un livre sur la maternité, sur les mères et on se reconnait. Cette inquiétude, cette solitude, tous ces conseils qu’on se prend ! Par moments, on sourit mais ce n’est pas léger, plutôt sombre. Et il y a cet aspect politique, l’Iran, le voile, très intéressant. Laurence

Je suis bouleversée par ton livre. Il est très beau, très fort. Et quel bel hommage à l’amitié…Marie-Claude

Livre avalé dans la journée ! Vraiment très beau. Philippe

Je ressors bouleversée de ton roman, littéralement et littérairement bouleversée…bravo d’avoir mené à terme ce projet d’écriture qui te tenait tant à cœur et qui mérite sa belle place dans toutes les librairies. Flavie

Mai 2025

Un très beau livre…Aline Angoustures peut continuer de chanter. Elle a dressé un bivouac. Son bivouac…C’est l’écriture…là où la tente est plantée. Nomade  oui, mais plus jamais errante…Jeanne Orient

C’est de plus en plus sombre et j’ai beaucoup aimé cette progression. On attend la suite, ça arrive tout à la fin, on se dit il va y avoir une suite…Pierre

Je l’ai lu assez vite en 3 soirs. J’ai appris plein de choses, notamment sur l’Iran, c’est très intéressant. Olivier

Un magnifique roman qui nous submerge, nous prend aux tripes, nous ramène à notre propre histoire ! On y trouve la puissance de l’amitié, de l’Amour, la vie quoi ! Dominique

Un récit émouvant, dur, coloré et vivant. Les événements sont au présent et au passé, généralement cela m’ennuie et je perd le cours des évènements. Mais là tous ses mouvements sont cohérents dans le temps et facile à suivre. Je recommande vivement (Babelio).

Pour son premier roman, Aline Angoustures s’empare d’éléments biographiques pour emmener le lecteur dans les eaux troubles de la transmission. Qu’est-ce que transmettre au fond, si ce n’est dialoguer, échanger, toucher, se nourrir de l’autre, de ses joies et de ses souffrances ? D’une plume cinglante et maitrisée, parfois crue et vive, elle narre le parcours de ce personnage féminin qui cherche en elle la force de trouver l’écho qui subsiste encore. Ce livre est un cri d’espoir, calme et silencieux. David Valentin pour Le contre hasard

Un roman vibrant de vie. Aline Angoustures nous livre un récit poignant aux éditions de l’Incertain dans lequel se dévoile l’histoire de trois femmes dont les vies résonnent en écho. Le récit d’Aline Angoustures est une véritable ode à la persévérance. Il montre notre capacité à surmonter les épreuves, à rester debout malgré les tempêtes, à devenir des « voleurs d’amphores », c’est-à-dire à s’approprier le passé pour qu’il continue d’exister et prenne corps dans la réalité présente. C’est aussi un rappel que, bien que la vie soit parfois difficile, elle ne peut pas nous vaincre tant que nous n’avons pas accepté de laisser triompher le destin sur nos désirs de vivre, d’aimer et d’être aimés. Blog Mediapart de Laurent Montserrat

Avril 2025

Le bonheur de lecture qui a duré jusqu’à la fin. J’ai admiré aussi le « montage », très réussi, ce jeu entre des lieux, des personnages et des temps différents. Je me suis laissé porter, emporter. Bravo ! Cédric

Février 2025

Je l’ai dévalé… en qq jours. La lecture était aisée, agréable, l’écriture enlevée.  Tout cela m’a plu. Isabelle

J’ai lu Où subsiste encore ton écho, je le trouve vivement écrit, entrainant, touchant à des problèmes susceptibles de toucher le public contemporain. Jean-Marie Laclavetine

Écho

Je suis fière et émue de vous annoncer que mon premier roman vient de paraitre aux éditions L’Incertain. Sur le site de l’éditeur vous trouverez la quatrième de couverture.

Quelques informations supplémentaires sur ce livre : le personnage central est une femme aux prises avec ses difficultés de mère. Elle fuit avec une amie, se réfugie dans un paquebot immobile et elles revisitent leurs vies. Et la nôtre. Une histoire qui passe par les rues de Téhéran, l’islamisme, le cannabis surdosé en THC, la génération Z, les traumatismes générationnels … Entre rires et larmes, j’espère qu’il vous embarquera !

Il est en vente en ligne sur la librairie BoD (où vous pouvez aussi feuilleter les premières pages), et les autres plates-formes ainsi que (sur commande) chez votre libraire préféré !

N’hésitez pas à commenter et me faire des retours. S’il vous plait, parlez en autour de vous. Un livre existe par ses lecteurs…

Aparté (extrait)

Aparté est un roman d’amour épistolaire de Philippe Moron qui relate une passion adultère née à l’aube du confinement de mars 2020. Les deux protagonistes se sont créé des noms de fiction, Lou-Anne pour elle et Loup pour lui. Leur lutte est celle d’un amour absolu contre tout ce qui nous rappelle au raisonnable. Et ils ne resteront pas unis jusqu’au bout dans cette lutte. Le court extrait publié ici, fragment du journal intime de Loup, prend place après la rupture, qu’il appelle le déluge.

Philippe Moron : Les Amants enlacés

Tu n’as pas dit les mots des amants, les mots d’adieu qui restent pour la vie après la séparation. Tu n’as pas posé le dernier baiser, celui qui résume tous ceux de la passion. Tu n’as pas écrit la dernière lettre, celle qui absout la douleur du départ. Tu n’as pas porté l’anneau de l’union secrète avec la date de notre première nuit, celle qui annonçait des nuits plus belles et plus lumineuses, que nous n’avons pas eu le temps de vivre.

Peut-être es-tu heureuse maintenant, peut-être t’es-tu dissoute dans un rôle taillé pour une autre, peut-être as-tu fait disparaître ton âme derrière une colline ou une barrière de brume. Je ne saurai pas ce qu’est devenu celle que j’invente encore malgré moi, dans le lieu hors du temps où notre affection, sans nous, survit à la folie.

Je garde pour toi une barbe de trois aubes, et le frottement de mes éclats d’étoile pour abolir les jours séparés de tes bras. Mes mains sont blanches comme autrefois et mes veines bleutées. Dans tes nuits de doute, tu entendras mon âme battre et tu reverras ton visage dans mes caresses lentes : ne les as-tu pas espérées autant que moi, ton sourire et tes rides amères au coin des yeux ?

Les lieux où nous nous sommes enlacés ont disparu. Des Hommes les ont effacés pour toi – tu ne te souviens de rien. D’autres amants se coucheront dans des lits neufs, leurs corps défaits rejoueront nos batailles sur les champs immenses où les orages battaient au loin.

Je garde le couteau près de ma hanche, pour toi – tu sais trancher et rompre. Cette fois vise la gorge plus que le cœur, ne tremble plus, je m’armerai d’histoire, tu garderas silence. Quand je ne t’aimerai plus, tu fermeras mes yeux. Quand tu m’auras renié, tu m’aimeras enfin.

Dans ma main crispée, il y aura l’anneau que tu n’as pas porté.