
Le Robert nous a récemment consultés pour choisir, parmi dix mots, le mot de 2016. Au dernier stade de mes informations ce serait islamophobie, qui était notamment en compétition avec pauvrophobie.

Le Robert nous a récemment consultés pour choisir, parmi dix mots, le mot de 2016. Au dernier stade de mes informations ce serait islamophobie, qui était notamment en compétition avec pauvrophobie.

Les débats des primaires m’ont rappelés ce poème de Boris Vian. J’en ai besoin pour sourire après avoir tenté de comprendre des propos confus, vagues, alambiqués, des longues phrases pour ne rien dire.

J’ai perdu une amie très chère en décembre dernier. Elle était pour moi, bien que nous ayons le même âge, comme une grande sœur. Elle m’a beaucoup appris, beaucoup donné. Je suis, comme tous ceux qui l’ont connue, dans le chagrin et pourtant, lorsque j’ai écrit un poème pour elle, le mot qui m’est venu est joie. Sa disparition est une douleur, mais elle était la joie. C’est ma vision d’elle. Pour chacun, elle était unique et chacun de ceux qui l’ont connue ont leur image d’elle. Ce poème est simplement ma façon de lui dire combien je l’aimais.

Se poursuivre les uns les autres était le grand jeu de l’enfance. On jouait à chat perché, au chat et à la souris, aux gendarmes et aux voleurs. Le chat, comme toujours, faisait mine de laisser fuir la souris avant de la rattraper. Les gendarmes n’avaient pas de ces cruelles subtilités. De toute façon, le chat n’attrapait pas vraiment la souris, puisque Tom, après des décennies de poursuites, ne mange jamais Jerry.

Quand je lis un des poèmes de William Butler Yeats (1865-1939) je suis transportée dans un jardin ou sur un balcon d’où j’ai si souvent observé le vol des oiseaux. De même, tous les vols d’oiseaux contemplés dans le calme d’un soir, et par extension tous les soirs calmes et beaux, me rappellent ce poème. Il y suffit d’un vers : Et d’ailes de passereaux déborde le ciel du soir.

Ce livre que j’ai aperçu sur la table de ma librairie préférée traite de l’une de mes préoccupations majeures dans ce blog.

Quand je me promène à Paris et que j’observe les sculptures de cavaliers en bronze, je pense à un poème de Saint-John Perse, j’entends ce poème.

Aimer est un verbe qui change tout le temps. On aime le chocolat et pas les poireaux et puis on change de gout, comme dit mon fils qui maintenant aime les coquilles Saint-Jacques alors qu’il nous les laissait auparavant. On aimerait des choses que l’on n’a pas,

Quand j’ai commencé ce blog, je ne pensais pas rencontrer autant de poètes et d’amateurs de poésie sur les réseaux sociaux. C’est une des formidables surprises du blogging et c’est ce qui m’a donné envie de vous parler d’un livre de combat en faveur du lyrisme et en définitive de la poésie.

Helmut Newton pour YSL et Vogue, Le Smoking, 1975
Fumer tue. C’est entendu. En gras. On dirait des majuscules. Les majuscules, c’est toujours pour vous crier dessus. On apprend ça sur les réseaux sociaux.