Chambre

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Il existe bien des poèmes sur la chambre, sur ce lieu organisé autour du lit, lieu de l’intime, de la naissance à la mort, dont l’historienne Michelle Perrot écrit  « L’ordre de la chambre reproduit l’ordre du monde dont elle est la particule élémentaire ». J’ai choisi  celui d’un ami poète, Didier Coste, dont j’aime tant les sonnets et le regard sur le monde et la poésie.

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Adieu

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L’abbé de Latteignant et la mort, Journal Épicurien
Défendre le bien manger, le bien boire et le bien vivre 

 

Je ne suis pas la seule en ce moment à avoir le sentiment de l’imminence d’une catastrophe, ou plus simplement à lire souvent des menaces de mort. Pour faire un pied de nez et tenter de sourire, j’ai donc choisi un poème sur les adieux au monde de l’abbé Gabriel-Charles de Lattaignant, dont j’avais déjà publié un poème à propos du mot Chose.

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Hortensia

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Je n’ai pas encore trouvé de plus beau poème sur cette fleur que les deux textes de Rainer Maria Rilke. Bon, d’accord c’est aussi un de mes poètes préférés même si j’ai peu publié de ses textes jusqu’ici (mais Baudelaire est aussi un de mes poètes préférés et je n’ai rien publié de lui…c’est dire si je vais continuer à publier dans ce blog car il faut rattraper tout ça..).

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Épigramme

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Photographie publiée dans Le salon littéraire-L’internaute

 

Une épigramme (du grec ancien ἐπίγραμμα) est une inscription, d’abord en prose, puis en vers, qu’on gravait sur les monuments, les statues, les tombeaux et les trophées, pour perpétuer le souvenir d’un héros ou d’un événement. Au sens propre, le mot désigne tout type d’inscription sur un objet qui n’est pas spécifiquement destiné à servir de support à l’écriture.

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Sonnet

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Le modèle du poème idéal pourrait être le sonnet, comme l’explique Jean-Michel Maulpoix dans « Les 100 mots de la poésie » (un livre pour moi, ai-je tout de suite estimé)[1]. Pour l’illustrer j’ai choisi un sonnet contemporain, l’occasion rêvée pour évoquer William Cliff, un poète vivant que j’adore,  croisé au dernier marché de la poésie.

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