
Cela fait bien longtemps que je n’ai pas publié de textes de moi. Si je m’y remets, c’est avec l’idée de publier une série de textes contemporains et de m’éloigner quelque temps des grands textes incontestables, du moins à mes yeux.
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Cela fait bien longtemps que je n’ai pas publié de textes de moi. Si je m’y remets, c’est avec l’idée de publier une série de textes contemporains et de m’éloigner quelque temps des grands textes incontestables, du moins à mes yeux.
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Parce que les temps sont durs, comme on disait en temps surannés, parce que l’ambiance est morose, parce que le coronavirus nous coupe le souffle, j’ai pensé publier une poésie légère sur un des sujets difficiles du moment, l’oxygène.
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Parmi les poèmes sur la nuit, j’ai choisi un texte d’Aloysius Bertrand. C’est l’un des premiers que je me souviens avoir étudié en classe, pendant les exercices d’analyse de texte, et il garde donc une place centrale dans mon univers poétique.
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Jules Supervielle en 1948. Harcourt.
Me voici dans la région des origines, les miennes et celles de Jules Supervielle, magnifique poète natif de Montevidéo mais originaire d’Oloron sainte-Marie, dans le Béarn. Je l’ai lu et relu depuis ma jeunesse et j’ai choisi de vous faire partager l’un de ces poèmes les plus connus, à propos du mot inconnus. Ce n’est pas le seul paradoxe de ce billet.

C’est la RATP qui m’a donné l’idée de ce mot en affichant un extrait de poème de Catherine Pozzi dans les rames de métro. C’était avant le virus, avant le confinement. Avant.

A l’approche des élections municipales et des Jeux Olympiques, j’ai eu envie de partager une lecture de la « Grande complainte de la ville de Paris » de Jules Laforgue. J’en avais envoyé un extrait à un ami il y a bien longtemps et je l’ai redécouvert récemment.

Bernard Dimey et sa fille Dominique
Sans doute est-ce le débat sur la planète, les océans et tout ça qui m’a fait choisir ce texte de Bernard Dimey, pour un point d’actualité poétique, et décalé. Bernard Dimey me direz-vous mais qui est-ce ? Beaucoup d’entre nous ne connaissent de lui qu’une chanson d’Henri Salvador dont il a écrit le texte en une demi-heure, Syracuse.

Remise du prix Gérard de Nerval par Francis Carco 1950. Site des Amis de Jean Berthet
De passage au Marché de la Poésie, j’ai été happée dans une de ces échoppes qui accueillent deux ou trois éditeurs et une femme charmante me lut quelques poèmes de Jean Berthet, un auteur dont j’ignorais et les vers et l’existence. Honte sur moi !

Je me suis promenée récemment près de Notre-Dame, pour m’assurer qu’elle était toujours là, pour oublier les moments d’angoisse que nous avons vécus lorsqu’elle brulait (j’étais alors allée la voir comme si ma présence pouvait la soutenir).

Etienne Carjat, portrait de Charles Baudelaire, 1862
Je n’avais pas osé jusqu’ici parler de Charles Baudelaire, par extrême admiration pour des textes qui m’ont marquée durablement. Et je ne vais pas vous parler de mes préférés, cela viendra sans doute, mais du texte à mon avis le plus fort et le plus troublant sur l’ apparence.